« Ce récit en bande dessinée change le point de vue habituel sur ce que les médias appellent pudiquement "le phénomène migratoire", et les prédicateurs d'apocalypse le "danger migratoire". »
L'Avenir
« De page en page on marche sur les traces des passeurs, des personnages de l'ombre avides de fric, payés pour "encadrer" des gens en détresse, dont on découvre l'univers glauque. »
Entre les lignes
« Cette fiction permet d'humaniser des personnages qui sont souvent anonymisés. »
TV5 Monde
« Une approche différente de la réalité migratoire. »
RTBF actus
« Inspirée par l'actualité des flux migratoires, la BD Passeur(s) raconte le phénomène vu de l'intérieur. »
Moustique
« Le journalisme de reportage que pratique Frédéric Loore permet d'aborder les choses avec davantage de distance et de profondeur. La transposition dans la fiction permet aussi de modeler le personnage et les événements pour le bien du récit. »
L'Echo
« Passeur(s) est un récit fort bien mené, qui mêle violence, solidarité, quête de survie, espoirs décus et rêves brisés. »
Comixtrip
« Passeur(s) est un récit fort bien mené, qui mêle violence, solidarité, quête de survie, espoirs décus et rêves brisés. »
Comixtrip
« La violence est permanente, plus que crédible et c'est peut-être le plus de cet ouvrage. La découverte ou au moins la vision d'un monde ignoble avec des personnages amoraux, haineux, mortels. »
Ligne Claire
« On mesure la violence du système, l'exploitation cynique, l'humiliation organisée par les trafiquants. Glaçant mais efficace. »
Soir Mag
« Ouvrage assez choc car traitant d'un thème largement sous-exploité alors qu'il concerne un nombre croissant d'êtres humains, Passeur(s) se veut une œuvre de fiction qui ferait penser à un film de David Cronenberg comme Les Promesses de l'ombre, d'une froideur et d'une efficacité redoutables. »
Bedeo
« Passeur(s) rend accessible la complexité, les nuances et les paradoxes d'un monde souterrain. »
Le Soir
« Dessiné par Fernando Baldo, Passeur(s) est un récit poignant et fulgurant, porté par un trait réaliste et un noir et blanc flirtant avec le sépia fort à propos. »
Paris Match
« La violence est permanente, plus que crédible et c'est peut-être le plus de cet ouvrage. La découverte ou au moins la vision d'un monde ignoble avec des personnages amoraux, haineux, mortels. »
Ligne Claire
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